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La Goyave :
Laissez fondre sa chair juteuse et délicatement acidulée dans votre bouche sans le moindre scrupule : l'apport calorique de la goyave n'est que de 33 kcal/100 g, comparable à celui de la framboise.
En plus d'être légère, la goyave est riche en minéraux. Elle apporte une bonne quantité de calcium, de magnésium, de fer, et surtout de potassium qui lui confère des vertus diurétiques.
Valeurs nutritionnelles
pour 100 g
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Protides
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1 g
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Glucides
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5,5 g
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Lipides
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0,4 g
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Calories
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33 kcal
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La goyave renferme également une grande quantité de fibres (6 g/100 g). Très bien tolérées par les intestins les plus fragiles car très douces, elles font de ce fruit un excellent stimulateur du transit intestinal, et par conséquent, un véritable allié de l'élimination.
Pour finir, cette baie parfumée est l'un des fruits les plus riches en vitamine C : avec un apport moyen de 243 mg/100 g, et des pointes pouvant atteindre jusqu'à 900 mg/100 g, elle en renferme cinq fois plus que les agrumes et presque trois fois plus que le kiwi ! Ainsi, une portion de 40 g seulement de sa chair suffit à couvrir les besoins quotidiens recommandés.
  Choisissez-la bien lisse, tendre au toucher, mais pas molle. Sa peau ne doit pas être meurtrie ni trop tachée. Les fruits à peau jaune possèdent en règle générale une chair plus sucrée et parfumée que ceux à peau verte.
Conservez-la à température ambiante si elle n'est pas mûre à point. Sinon, elle est très fragile et ne doit jamais passer plus de deux jours dans le bac à légumes du réfrigérateur, sans quoi sa chair devient dure et coriace.
Consommez-la nature, toujours pelée et épépinée, en dessert ou à tout autre moment de la journée. Nature, elle se mêle à merveille aux salades de fruits. Lorsqu'elle est verte, elle se déguste saupoudrée de sucre et arrosée de rhum. Elle permet, mixée en purée, de réaliser coulis, mousses, glaces et sorbets rafraîchissants. Elle compote et confit volontiers, relevée d'épices telles que la cannelle, la vanille, la badiane. Sa gelée est, par ailleurs, très appréciée. Enfin, elle permet de confectionner des jus et des sirops gourmands, à boire tel quel ou à utiliser comme base de cocktails.
La goyave se prête également aux préparations salées. Ainsi, crue et en dés, elle peut agrémenter une salade verte, mêlé à des dés de saumon et de pomme verte : fraîcheur garantie.
Cuite en tranches, relevée de citron et de piment, ou réduite en purée, elle accompagne très bien les poissons, les volailles et les viandes blanches.
Elle se prépare également en sauce délicate. Il suffit alors de la faire mijoter avec des oignons, du vinaigre, du sucre et une bonne dose d'épices, de quatre-épices et de cannelle notamment.
Pour finir, sachez que la pâte de goyave, si elle est appréciée en confiserie, remporte un franc succès servie avec un fromage de chèvre frais.
  Fruit du goyavier, la goyave est originaire d'Amérique centrale. Elle appartient à la famille des myrtacées, la même, selon les botanistes, que le clou de girofle, la muscade et la cannelle, ce qui laisse présager de son parfum prononcé. Celle que les Aztèques nommaient "prune des sables" est cultivée depuis plus de 2 000 ans et a été introduite à Tahiti, en provenance du Brésil, au début du 19ème siècle.
Le goyavier est un arbre qui mesure entre 3 et 6 mètres. Il pousse si facilement, sur toutes sortes de sol et quelles que soient les conditions climatiques, qu'il peut très vite en devenir envahissant : on le considère alors parfois comme une mauvaise herbe voire une peste végétale, notamment sous les climats tropicaux.
Ses fruits, des baies sucrées rondes ou ovales, possèdent une peau de couleur jaune ou verte, piquetée de noir à maturité. La chair de ces fruits fragiles, jamais plus gros qu'une poire, est blanche, rosée ou orangée, selon les variétés mais sa saveur s'apparente toujours à celle de la pêche et de la fraise. Elle renferme de nombreuses petites graines triangulaires.
On en recense plus d'une centaine d'espèces, très différentes au goût et à l'aspect. La farang, par exemple, produite en Thaïlande, possède un épiderme violet, tandis que d'autres présentent une peau craquelée et que d'autres encore, comme la "Boulet de canon", possèdent un anneau au tiers de leur hauteur.
Aux Antilles et en Chine, on est très friand de la goyave-fraise, une variété plus petite - de la taille d'une figue - dont la saveur est vraiment semblable à celle de la fraise (d'où son nom).
Seules deux variétés de goyave sont commercialisées chez nous :
- la Psidium pyriferum, ou pirifera, en forme de poire, dont la pulpe est rosée ou jaune clair, parfois blanche. Elle est surtout recherchée pour la réalisation de confitures, de gelées et de confiserie (pâte de goyave).
- la Psidium pomiferum, ou pomifera, en forme de pomme, dont la chair rose saumon dégage un parfum musqué.
Elle est disponible toute l'année sur les étals grâce aux importations d'Amérique du Sud, de Thaïlande et d'Afrique, mais c'est principalement entre décembre et février que l'on peut la trouver plus facilement.
Le saviez-vous ? Reconnue en Afrique pour ses vertus médicinales, la pulpe de goyave est très utilisée par les femmes des îles du Pacifique qui en font un soin hydratant et régénérant pour la peau du visage et du corps.
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L'UMBU :
UMBU :
La connaissance et l'usage de l'umbu remontent à l'époque où le Brésil était habité par ses populations natives. L'appellation umbu comme les nombreux autres noms régionaux donnés au fruit dérivent principalement du mot tupi-guarani (ethnie indienne) "y-mb-u", qui signifie "arbre-qui-donne-à-boire".
A quoi ressemble l'arbre ?
L'umbuzeiro peut vivre plus de cent ans. De petite taille (6 mètres maximum), il peut s'étendre sur 10 à 15 mètres de diamètre. La partie inférieure située à environ 1 mètre du sol, forme un plan qui lui est parallèle, conséquence de la 'taille' faite par les animaux. Le tronc atrophié et tortueux a un diamètre d'environ 2 mètres. L'écorce du tronc est de couleur grise. Les feuilles prennent une couleur rouge au début de la saison sèche. La production par arbre est d'environ 300 kg (15.000 fruits).
Sous quel climat pousse l'umbu ?
La haute résistance de l'umbuzeiro à la sécheresse lui permet un stockage de longue durée d'eau et de nutriments. Il peut donc se développer dans les conditions semi-arides du Nordeste Brésilien. Les conditions nécessaires à son développement sont : un climat chaud, avec une température comprise entre 12ºC et 38ºC, 30 % et 90 % d'humidité
Le Fruit
L'umbu est une drupe de forme ovale à arrondie qui évoque pour nous une sorte de prune reine-claude ovale, mesurant en moyenne 3 cm de diamètre, pesant de 10 à 20g avec un noyau assez volumineux et présentant une couleur vert-clair à jaune. La pulpe est sucrée, succulente et possède un arôme qui lui est propre. La maturation du fruit est observée lorsque sa couleur passe du vert au vert clair avec des teintes jaunâtres et que la texture initialement ferme s'adoucit.
Composition nutritionnelle
Composants
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Quantité dans 100g de pulpe comestible
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Eau
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86-92,56 g
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Calories
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44 cal
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pH
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2,45-2,65
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Glucides
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12,7-7,95 g
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Lipides
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0,05-0,82 g
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Protéines
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0,3-0,96 g
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Cendres
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0,5-0,28 g
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Fibres
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0,19-0,95 g
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Tanins
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126,7 mg
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Pectines
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0,82-1,1 g
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Calcium
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10,7-26,33 mg
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Phosphore
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7-50,9 mg
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Fer
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0,7-2 mg
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Riboflavine
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Négatif-0,26 mg
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Vitamine C
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1-31,22 mg
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Thiamine
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10 mg
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Comment le consomme-t-on ?
L'umbuzeiro est un arbre de grand intérêt dans les savanes arides du Nordeste où il pousse car l'Homme peut exploiter toutes ses parties !
- Les feuilles : fraîches ou frites peuvent être consommées en salade. Elles peuvent aussi être utilisées contre les inflammations et maux de gorge.
- Les racines : l'eau renfermée dans leurs intumescences est utilisée pour "tuer la soif des hommes et des animaux"
- Les tubercules : ils sont arrachés pour être transformés en sucrerie et il s'en extrait également une farine
- Le tronc : son écorce comme celle des branches est utilisée pour combattre les infections de la gorge, la diarrhée, la dysenterie, la blennorragie, les vers intestinaux.
- Le fruit : l'umbu est intégré depuis longtemps aux habitudes alimentaires des agriculteurs du semi-aride. Il constitue notamment une des principales sources de vitamine C. En plus de leur consommation en frais lorsqu'il sont mûrs, les fruits peuvent être consommés de différentes façons : jus naturel, boissons rafraîchissantes, mélangé à une boisson alcoolisée (batidas) ou à du lait, en pâte de fruit (umbuzada), sorbets, vin, vinaigre, liqueur, sucreries, compote, gelée…
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