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Le Mexique :
La présence humaine attestée au Mexique remonte à environ 10 000 avant J.-C. De nombreux vestiges de cette période ont été retrouvés, comme par exemple le célèbre homme fossile de Tepexpan. De grandes civilisations se succédèrent dans le territoire de l'actuel Mexique : Mayas, zapotèques, toltèques et aztèques, entre autres.
Hernán Cortés (un espagnol) envahit le pays en 1517 après avoir débarqué à Veracruz. À cette époque, les Aztèques étaient le groupe dominant dans la population locale. Ils pensaient d’abord que les collons espagnols étaient envoyés par les dieux, mais plus tard, ils marquèrent leur opposition lorsqu'ils se rendirent compte qu'ils n'étaient pas les messagers divins d'abord admirés. Après plusieurs batailles, les Conquistadors parvinrent finalement à encercler Tenochtitlan, la capitale de l'empire aztèque. Ils furent battus en 1521. Miguel Hidalgo fut un pionnier de la guerre d'indépendance dont la déclaration eu lieu en 1810.
En 1821, 11 ans après le déclenchement de la guerre d'indépendance, l'armée rebelle entra dans la capitale. Le 24 août 1821, le traité de Córdoba donne l'indépendance au Mexique. La révolution commença au Mexique en 1910 en réaction à la dictature du général Porfirio Díaz. La lutte armée eut comme déclencheur la fraude électorale perpétrée en 1910 par ce même général. Divers rebelles et chefs populaires répondirent à l'appel mais ils ne formaient pas un mouvement homogène ni n'avaient les mêmes ambitions. Par exemple les paysans menés par Emiliano Zapata, qui réclamaient les terres qui leur avaient été "volées", ou les troupes de Francisco Villa dit "Pancho", un bandit qui agissait jusqu’ aux États-Unis. La lutte contre le gouvernement central dura peu puisque Díaz démissionna après cinq mois, mais cela déclencha une guerre civile entre les factieux et les idéologues qui coûta la vie à plus d'un million de mexicains, ce qui représentait 10 % de la population de l'époque.
Le 2 juillet 2000, Vicente Fox Quesada gagne les élections, il devint le premier président n'appartenant pas au PRI depuis plus de 70ans. (source : le-mexique.com).
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Un scruti présidentiel a eu lieu le dimanche 2 juillet 2006. Le candidat de gauche, Andres Manuel Lopez Obrador, devance de quelques points le candidat du parti du président conservateur sortant.
Après avoir mis fin à 71 ans de pouvoir sans partage du Parti institutionnel révolutionnaire (PRI), grâce à l'élection de Vicente Fox en 2000, les électeurs mexicains, à l'occasion du scrutin présidentiel de ce dimanche, pouraient bien opérer un nouveau changement. En optant cette fois-ci pour la gauche. C'est en tout cas ce qui ressort des derniers sondages. Ils donnent une avance (avec une marge étroite, cependant, de 2 à 4 points), à Andres Manuel Lopez Obrador, le candidat du Parti révolutionnaire démocratique (PRD), par rapport à Felipe Calderon, du Parti action nationale (PAN, conservateur). Quant au candidat du PRI, il semble être, après la défaite de 2000, sérieusement handicapé.
"A la question : faut-il maintenir le PAN au pouvoir, revenir au PRI ou au contraire donner sa chance au PRD, la réponse est majoritairement en faveur du PRD et du changement ", explique Ana Cristina Covarrubias, spécialiste d'études d'opinion. "Ce qui m'intéresse, c'est qu'il y ait réellement un changement ", confirme d'ailleurs Margarita Hernandez Herrera, une secrétaire d'une quarantaine d'années, mère célibataire, venue applaudir le candidat de la gauche qui tenait meeting la semaine passée sur la place publique de Tlaxcala, une petite bourgade proche de Puebla, à 150 kilomètres à l'ouest de la capitale.
Attente déçue. Les critiques envers le président Fox sont toujours les mêmes. Certes, son mandat n'a pas été, comme ceux des précédents présidents du PRI, marqué par une crise économique. Mais il n'empêche, les Mexicains attendaient davantage de ce premier changement. Plus de croissance, alors que le PIB n'a augmenté que de 1 % environ par an sur les six dernières années, créatrice de plus d'emplois. Ils attendaient aussi plus de lutte contre l'insécurité et la violence, et, enfin, davantage de mesures prises contre la corruption de l'administration. " Seul le candidat de gauche veut vraiment lutter contre la pauvreté ", affirme de son côté Antonio Salim, petit entrepreneur venu lui aussi soutenir Lopez Obrador à Tlaxcala. " La moitié de la population vit en dessous du seuil de pauvreté. On ne mettra pas fin à ce problème en un jour, mais il faut bien commencer, sinon il ne se passera jamais rien ", conclut-il.
(source : la Tribune)
Le candidat conservateur à la présidentielle mexicaine, Felipe Calderon, devrait pouvoir célébrer sa victoire
Ainsi en a décidé lundi le Tribunal fédéral électoral, dernier recours de la coalition de gauche pour contester les résultats. Selon les sept juges qui ont examiné une cinquantaine des 375 plaintes déposées pour irrégularités présumées au cours du scrutin, Felipe Calderon a toujours 240 000 voix d'avance sur son adversaire, Andres Manuel Lopez Obredor. Ce dernier avait multiplié les manifestations pour exiger un nouveau décompte de la totalité des votes. Mais le tribunal n'a accepté de procéder à un nouveau décompte que dans 9% des bureaux de vote. Le Tribunal fédéral électoral doit à présent officialiser les résultats définitifs avant de proclamer le nom du président, au plus tard le 6 septembre.
(source Euronews)
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